Ce projet présenté par une équipe de deux consultants venant d'une société d'assurances, (dont un ancien ISC 2006), nous offre l'opportunité de proposer des solutions originales, concernant la promotion de leur futur site communautaire axé "Pôle santé".
Notre collaboration s'articule autour de deux axes de travail : Le référencement/La génération de buzz, et l'étude/Mise en place d'une stratégie d'implantation autour du jeu Second Life.
Présentation de Second Life
Sorti en 2003, Second Life est un univers virtuel en 3D, permettant au joueur de vivre une seconde vie. Les utilisateurs se créent un avatar, qu’ils déplacent dans ce monde virtuel, discutant avec d’autres, achetant des terrains, mettant sur pied maisons et commerces. Ils créent ainsi eux-mêmes la majeure partie du monde virtuel
(Immobilier, société,vêtements).
Plus qu'un simple jeu, Second Life est une véritable simulation interactive, permettant l'échange de la monnaie virtuelle en monnaie réelle, et la promotion de certaines grandes compagnies.
Second Life en OpenSource et sous licence GPL = Code source libre
Récemment, son créateur, Linden Lab, a ouvert le code source d'un des logiciels clés de la plateforme : Viewer (Licence GPL 2).
En fonction du résultat obtenu, l'éditeur compte proposer également le code source des logiciels serveurs de la plate-forme.
Aussi, pour les personnes ayant des connaissances en programmation, une véritable opportunité s'ouvre à eux : Liberté de personnaliser et de partager légalement le fruit de leur travail.
Le code source fourni gratuitement, permettra d'encourager la création de contenus virtuels ; les utilisateurs, pourront corriger les divers bugs disséminés dans le jeu.
Les bénéfices sont claires : Améliorer l'image communautaire, permettre à des programmeurs passionnés de seconder l'équipe Second Life, plutôt réduite (50 développeurs), réduire les coûts de maintenance et assurer son leardership sur ce nouveau marché.
Pourtant, avec près de 2,5 millions d'utilisateurs enregistrés 
(250.000 réguliers), 15% d'entre eux écrivent déjà du code pour contrôler des "objets" dans la plate-forme, à raison de 7 millions de lignes de code par semaine, comme l'a indiqué Linden Lab au magazine américain Fortune.
Cette transition vers le programme libre ne devrait pas avoir d’impact négatif sur le modèle commercial de la compagnie, qui s’appuie sur les frais facturés aux résidents pour leur usage de terrain (Aussi connu sous le nom de "bien concret d’espace disque").